La réalité est qu’en Amérique du Nord, nous sommes derrière les temps en ce qu’il s’agit de la question de floriculture durable. En Europe, ils ont déjà toutes sortes de différents programmes et le marché là-bas participe de façon très actif depuis déjà des années (Max Havlaar, FLP, et Fairtrade étant parmi les meilleurs exemples). Ces programmes nécessitent des audits indépendants de tous les systèmes et de tout les processus opérationnels de ces fermes Sud Américains … …. Ce qui signifie que ces mêmes produits qui viennent ici en Amérique du Nord sont déjà produites avec les mêmes exactes conditions ; nous n’avons tout simplement pas eu l’occasion de faire une bonne mise en marché; soit de  leurs déroulements opérationnaux durables ou de leurs certifications quelconques. Puisque les prix sont déjà tout travaillés tenant compte de ces processus durables ; plusieurs produits que nous recevons depuis des temps sont des produits tout à fait équivalent à un produit dit « certifié » malgré que nous le savons pas ! Sans prix « gonflé ».

 J’ai rencontré un grossiste qui a refusé catégoriquement de monter sur le “train éco”. Il pensait que c’était une escroquerie et a cité plusieurs raisons d’éviter le sujet – augmentations de prix, consommateurs inconscients, etc …. A la fin de la conversation (qui aboutirait à rien tel quel….) j’ai finalement dû lui dire que ses roses de commande permanente provenais tous de fermes certifiées, le propos était tout simplement qu’il ne le savait pas et n’en parlait pas avec ses clients.

 Il était inconsciemment déjà un éco-distributeur.
-Brian “Chuck” Dennison (Distributeur Sierra Flower Trading, Montréal, Canada) sur l’ironie de tenter de faire une mise en marché de fleurs écologiques lorsque les produits y sont déjà.